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Bienvenue sur le site de Melle Jeanne !

  • Vous recherchez une oreille attentive en matière de communication ?
  • Une tête bien-pensante pour vos problématiques marketing ?
  • Une plume rapide et efficace pour présenter votre entreprise, et vendre vos produits et services ?

Et si vous faisiez appel à un rédacteur, concepteur !

Travaillant en collaboration avec des graphistes, des agences de publicité et digitales, ou en direct avec le client, le rédacteur met sur papier (ou écran) tout ce que vous avez toujours eu envie de dire, sans jamais réussir à le formuler !

Grâce à un regard extérieur sur votre entreprise et votre activité, le rédacteur vous aide à prendre de la hauteur. Vos messages publicitaires et arguments commerciaux gagnent ainsi en perspicacité !

Présentation

Jeanne Gestin, rédactrice web & print, conceptrice publicitaire, 15 ans d’expériences diverses et variées. Ayant fait mes armes à l’agence Publicis, j’ai appris à allier créativité et réactivité pour toutes les missions qui me sont confiées!

Parcours professionnel

Depuis 2015

Création d’un collectif de freelances : BAZIK Communication. Réunion de talents créatifs et productifs au service des jeunes entreprises.

Depuis 2012

Rédacteur, concepteur indépendant, Brest

Communication 360° pour des agences de publicité du Finistère et d’ailleurs (Publicis, Hippocampe, Collot Conseil, Gulfstream Communication, La Bonne Porte…) et toujours avec des graphistes et agences web indépendants !

De 2008 à 2012

Rédacteur, concepteur indépendant, Rennes

Communication 360° pour des agences de publicité rennaises et nantaises (Jardin d’idées, Euro RSCG, Le Goués et Associés, Al Dente…), avec des graphistes freelances (papillonnage, Gang Team, PomCom…) et des agences digitales (Factory02…) pour travailler en sous-traitance ou en direct avec les clients.

De 2004 à 2008

Rédacteur, concepteur sénior, Publicis Rennes

Communication 360° pour Aquatonic, Thermes marins de St Malo, Bloc Béton, Renault, salon des vins de Loire, SIVAL…
Spécialisation en marketing direct et marketing opérationnel pour Magasin Vert, Point Vert, Banque Populaire (de l’Ouest et Bred), Société Générale, Caisse d’Epargne, cidres Val de Rance…)

De 2001 à 2004

Rédacteur, concepteur junior, Publicis Brest

Communication 360° pour Magasin Vert, Point Vert, Bénéteau, Brit Air, Produit en Bretagne…

En savoir plus ?

Dernières Réalisations

Artisanat, Transports, BTP, Tourisme, Services, R&D, Loisirs… Une plume qui s’adapte à tous les secteurs d’activité

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Château l’H.Arpiste* !

18 avril 2018
Mardi soir, j’avais rendez-vous avec un homme, avec un grand H, Monsieur Arthur H. Rdv pris à La Carène de Brest depuis bien longtemps… avant que son père ne s’en aille (toujours trop tôt de toute façon !). Cette soirée a donc pris en toute logique des airs de veillée, où public et artiste, veillaient les uns sur les autres. Ce qui m’a le plus troublé, c’est ce public qui était vraiment à l’écoute de l’artiste, mais surtout du fils qui devenait orphelin. Tel un groupe d’amis qui accompagne, comme il peut, celui qui vient de perdre un être cher. Aux aguets. Prêt à soutenir, à rire, à pleurer selon l’état d’âme de celui qui souffre. Les lumières illuminent la scène et le ton est donné. Trône au centre, la photo de celui qui n’est plus. Le Grand Jacques, comme il l’appelle, nous regarde de toute sa hauteur, en noir et blanc, devant ce public de toutes les couleurs et de tous les âges. Son absence sera omniprésente tout au long du concert. Arthur H. nous accueille sous un tonnerre d’applaudissement, et pour le public brestois, nous livre une réflexion délirante dont il a le secret : Le tonnerre de Brest, l’éclair qui vient avant… ou après, il ne sait plus, et qui vient fracasser un crâne, qui explose de mille roses et de tournesols, offertes au Grand Jacques… et lui dédie ce concert. En plus de 2h30 de concert, Arthur H se laisse guider par ses envies, sa mélancolie, accompagné d’une batterie cinglante de précision et d’une guitare jouée par un Nicolas Repaque, plus fidèle que jamais. Les titres s’enchaînent, quasi sans pause, au bon vouloir de ses doigts sur le clavier… Un air qui lui traîne dans la tête, un accord qu’il se remémore… la playlist est parfois étonnante, souvent déroutante, mais je ne boude pas mon plaisir. La plupart des titres, je les connais et les apprécie pour la force des mots, la douceur des mélodies, et la noirceur s’est invitée dans le ton des chansons. Mais je le comprends, et même tant mieux pour moi, car je ne suis pas une fan des « Dance with Madonna »… même si son costume de scène doré devrait rester dans les an(n)ales ! Mais, hier soir, le début de concert était si prenant, si introspectif, qu’après « Le Passage », « La boxeuse amoureuse » m’a tirée une larme. Puis, petit à petit, le plaisir de jouer entre amis, le réconfort de se sentir soutenu par son public, Arthur H. a repris le goût de « jouer » sur scène. En se cachant derrière ses marionnettes, tel un gamin, il faisait parler la petite voix qui était en lui et oubliait un moment sa tristesse, et ça, ça fait toujours du bien et en plus, on en a pas que le droit, on en a le devoir ! Alors, Monsieur H., Merci à vous d’avoir été Vous (comme le clamait haut et fort l’une de vos fans pendant le concert), Merci de prendre la liberté de nous décharger vos ondes

Jour de Marché à Plougastel – Quelle primeur ! S3-E3

4 avril 2018
Les marchés bretons ont tous la même caractéristique colorimétrique : un décor de 50 nuances de gris, ponctué par les vives couleurs des étals des primeurs… Il ait un étal à Plougastel que j’aime admirer de loin, c’est celui de Christine et de ses vergers de Kérambléau… On la repère de loin notre Christine, avec sa doudoune rose fushia, son rouge à lèvres assorti et son sourire ultrabright, digne des mannequins des publicités qui croquent leurs Grany Smith à pleines dents ! Christine, c’est à elle seule, le symbole de la vendeuse de marché, un vrai personnage énergique et ultra-vitaminé. Bref, une vraie pub pour le fameux « 5 fruits et légumes par jour ! ». Jamais absente, de bonne humeur constante et toujours aux petits soins avec ses clients fidèles. Elle collecte leurs bouchons en plastique pour une association, les pots vides pour les confitures… Elle vous remet sur parole un avocat si celui de la semaine dernière était noirci, Depuis l’interdiction des sacs en plastique (Alleluïa!), elle propose à ses clients des sacs artisanaux en tissus réutilisables… Au fond de l’étal, elle met ses caisses de pommes « 2ème main » à 90 centimes le kilo pour ses petites mamies qui aiment faire leur compote maison, Au milieu, toutes ses variétés de pommes qu’elle connaît sur le bout des doigts : Vous voulez une variété à croquer non farineuse, une pour faire des tartes fines ou encore pour une pour accompagner un boudin noir : elle a la pomme qui vous faut ! (Faudrait peut être en parler à Blanche Neige ou à la Dame Blanche, comme on est à Plougastel !) Et devant elle, ses fruits exotiques qui ne poussent pas dans son verger du Finistère nord mais qui donnent des envies de voyages culinaires… J’en ai encore des vertes et des pas mûres sur notre sacrée Christine, mais le mieux, c’est d’aller la voir… et vous la reconnaîtrez de loin, car c’est l’étal aux mille couleurs, où tous les clients ont la banane !         Et mais ne partez pas sans la recette du jour ! Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas très lichou, mais ce dessert est parfait après un repas copieux. Prenez un ananas de chez Christine Coupez le en tranche très fine, type carpaccio et installez les tranches à plat sur une grand plat Faites un caramel liquide (en y ajouter un sachet de thé aux agrumes : astuce du chef  Pierre😊 ) Nappez votre carpaccio du caramel liquide Saupoudrez de zestes de citron vert de chez Christine Réservez au frais et servez vos convives conquis !

Jour de marché à Plougastel, pêche miraculeuse – S3E2

22 mars 2018
Aujourd’hui, nous allons « marché » côté mer… En effet, à Plougastel, nous sommes idéalement situés pour en profiter ! Et même si nous sommes dotés d’un bourg relativement dynamique, il manque un poissonnier à l’appel… Alors, le jeudi, le Plougastel va au marché pour remplir son cabas de beaux fruits de la mer et poissons… Oh, pêche miraculeuse ! Pour cela, 3 possibilités. Patrick et Manu, la fidélité au rendez-vous ! Installés au fond du marché, ils ont de mémoire toujours été là et manquent rarement ce rendez-vous hebdomadaire. Ici, il y a toujours la queue et les habitués commandent et réservent à l’avance… Donc, il ne fait pas y venir trop tard ! Venus du Finistère sud, et tout droit de la criée du Guilvinec, les poissons sont raides comme des i, les ouïes rouge sang, et le regard clair : bref, fraîcheur garantie ! Et ce n’est pas la seule raison d’y aller ; la bonne humeur est aussi de mise ! Manue, toujours souriante et d’une efficacité à toute épreuve devant cette file toujours constante. Patrick, impressionnant de dextérité, passe son marché, été comme hiver, à lever des filets, vider les poissons, les coquilles saint-jacques ou encore des encornets… à la vitesse de la lumière. D’ailleurs, il faudra que je lui demande des cours ! Toujours un bon conseil de cuisson, une recette à partager (il donne ma recette de bar en croûte à tous ses clients maintenant !) et l’envie de partager leur passion ; un vrai bol d’air pur ! La technique facile du Bar en croûte  Demandez à votre Patrick local, de le vider mais pas d’écailler ! Selon la taille de la bête : 1 kilo de gros sel mélangé avec 1 blanc d’œuf (pour que la croûte durcisse bien à la cuisson) Prenez 2 feuille d’aluminium de la longueur de la bête et vous les pliez sur la largeur afin d’obtenir 2 longue barrettes de 3 cm de large. Placez vos barrettes sur le flans de la bête et recouvrez de gros sel en tassant bien , et en laissant ressortir l’extrémité des barrettes. On compte ensuite 1 minute à 230° pour 100 g de poisson. Une fois sorti du four, il vous reste à faire une petite entaille à la perpendiculaire de chaque extrémité de barrette et de les soulever pour voir apparaître votre bar parfaitement cuit !   La femme du pêcheur du Conquet Je ne connais pas son nom… mais je connais bien son étal ! Alors, savez-vous quelle est la différence entre poissonnier et pêcheur sur un marché ? C’est que le 2ème n’a pas droit de toucher au poisson : il doit être vendu en l’état… et c’est souvent aussi pourquoi il est moins cher au kilo, outre le fait qu’il est vendu « au cul du bateau » ! Donc, on est aussi sur des produits de la mer ultra-frais… et aussi des crabes, araignées… et le must du must, parfois du homard ! Et à 19.90 euros le kilo, je peux vous dire qu’en court-bouillon avec de la mayonnaise, mijoté à l’américaine ou grillé avec la recette de Roellinger… il

Le jeudi, jour de Marché à Plougastel – Saison 3 – épisode 1

15 mars 2018
Le jeudi est mon jour préféré de la semaine, pourquoi ? Parce que c’est le jour du marché de Plougastel. Venez, je vous emmène ! Qu’il pleuve ou qu’il vente, je m’organise (presque) toujours pour ne pas avoir de rendez-vous le jeudi matin. Parce que le jeudi, j’ai rendez-vous avec ce qui est pour moi, l’essence de la vie : des bons produits, des contacts direct et des relations vraies. Alors, pour vous dire toute la vérité sur ma vie de femme au foyer, oui, à  36 ans, je vais au marché avec un cabas de grand-mère ! Et même s’il est customisé vintage, j’assume :  ça reste un cabas de grand-mère… mais c’est surtout l’équipement le plus utile jamais inventé pour les amoureux des marchés, parce que l’on peut craquer sans compter et sans effort ! Ainsi, chaque jeudi, je prends la rue du champ de foire, passe devant l’école en jetant un coup d’œil dans la cour, pour tenter d’apercevoir l’une de mes deux têtes blondes, traverse au carrefour devant la cabine anglaise rouge, qui par ce jour exceptionnel, est traditionnellement cachée par la camion de pizzas : bel exemple de la mixité àPlougastel ! Je remonte par le parking et fais mon premier stop au camion blanc immaculé du vendeur et éleveur de truites dans les abers de notre beau Finistère. Auparavant, il avait juste une petite vitrine réfrigérée et était placé entre le vendeur de plantes et le rôtisseur. Il ne payait pas de mine et on pouvait se poser la question de la chaîne du froid… Méfiante les premiers temps, je ne m’étais pas trop approchée. Et un jour, il m’avait alpagué, me tendant un « brujune » de truite fumée à goûter. Et là, je n’avais jamais mangé de vrai poisson fumé auparavant. Je cherche les mots pour décrire la qualité de ces produits mais en fait le meilleur argument serait d’aller goûter directement (ce que j’ai regretté de ne pas avoir fait plus tôt !). La casquette vissée sur la tête, une tête de jeune grand-père souriant juste en dessous, on a très vite sympathisé avec Guy. Il aime raconter des histoire drôles, les jeux de mots, alors on se retrouve bien ! On a vite commencé à échanger des recettes et c’est alors que j’ai acheté pour la première fois de la truite fraîche. J’avais toujours eu une mauvaise presse de la truite, à cause des arêtes trop nombreuses, paraissait-il. Mais Guy, il me coupe toujours le bas de la queue de la truite (pour pas que les petites tombent sur les arêtes me dit-il !) … Et voici sa recette que je vous confie. Truite au four à la moutarde. Prendre le filet de truite et le poser dans un plat au four, sur un lit d’échalotes. Le badigeonner d’une fine couche de moutarde. Le recouvrir de champignons frais taillés bien finement pour en faire une papillote. Arroser d’un peu de vin blanc (ça donne du goût). Au four à 180°c pendant 20 minutes, pour un filet de  3 / 4 personnes. Cette recette, même