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à la pointe... de Bretagne!

               

Créons du contenu original pour votre marque!

  • Vous recherchez une oreille attentive en matière de communication ?
  • Une tête bien-pensante pour vos problématiques marketing ?
  • Une plume rapide et efficace pour présenter votre entreprise, et vendre vos produits et services ?

Et si vous faisiez appel à un rédacteur, concepteur !

Travaillant en collaboration avec des graphistes, des agences de publicité et digitales, ou en direct avec le client, le rédacteur met sur papier (ou écran) tout ce que vous avez toujours eu envie de dire, sans jamais réussir à le formuler !

Grâce à un regard extérieur sur votre entreprise et votre activité, le rédacteur vous aide à prendre de la hauteur. Vos messages publicitaires et arguments commerciaux gagnent ainsi en perspicacité !

Présentation

Jeanne Gestin, rédactrice web & print, conceptrice publicitaire, 20 ans d’expériences diverses et variées. Ayant fait mes armes à l’agence Publicis, j’ai appris à allier créativité et réactivité pour toutes les missions qui me sont confiées!

Parcours professionnel

Depuis 2023

Ecrivain public et biographe

Je prête mon attention et ma plume aux particuliers afin de faire de leur histoire de vie ou d’un événement important, une trace écrite inoubliable pour un discours ou un livre mémoire.

Depuis 2015

Chef de projet et rédacteur concepteur

En tant que cheffe de projet, je crée une équipe sur-mesure selon vos objectifs de communication : directeur artistique, graphiste, imprimeur, développeur web, photographe, vidéaste, motion designer, community manager, chargé RP…

Depuis 2013

Formateur, intervenant extérieur, Finistère

Formations à la communication digitale, réseaux sociaux, community management, rédaction web et référencement naturel (SEO)  pour la CCI du Finistère (Brest, Quimper, Morlaix)

Depuis 2012

Rédacteur, concepteur indépendant, Brest

Communication 360° pour des agences de publicité du Finistère et d’ailleurs (Publicis, Hippocampe, Collot Conseil, Gulfstream Communication, La Bonne Porte…) et toujours avec des graphistes et agences web indépendants !

De 2008 à 2012

Rédacteur, concepteur indépendant, Rennes

Communication 360° pour des agences de publicité rennaises et nantaises (Jardin d’idées, Euro RSCG, Le Goués et Associés, Al Dente…), avec des graphistes freelances (papillonnage, Gang Team, PomCom…) et des agences digitales (Factory02…) pour travailler en sous-traitance ou en direct avec les clients.

De 2004 à 2008

Rédacteur, concepteur sénior, Publicis Rennes

Communication 360° pour Aquatonic, Thermes marins de St Malo, Bloc Béton, Renault, salon des vins de Loire, SIVAL…
Spécialisation en marketing direct et marketing opérationnel pour Magasin Vert, Point Vert, Banque Populaire (de l’Ouest et Bred), Société Générale, Caisse d’Epargne, cidres Val de Rance…)

De 2001 à 2004

Rédacteur, concepteur junior, Publicis Brest

Communication 360° pour Magasin Vert, Point Vert, Bénéteau, Brit Air, Produit en Bretagne…

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Prestations d’écrivain public et biographe

Récits de vie ou extraits d’un événement important rédigés en nouvelles ou en discours.

Vous écouter attentivement pour retranscrire vos mots fidèlement, c’est le rôle d’un écrivain public.
Dans le Finistère ou à distance, je vous prête ma plume pour garder un souvenir inoubliable pour vous et votre famille.

jeanne gestin

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Dernières Réalisations

Artisanat, Transports, BTP, Tourisme, Services, R&D, Loisirs… Une plume qui s’adapte à tous les secteurs d’activité

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Écrire le discours du père de la mariée à la manière d’un conte

11 décembre 2025
En tant qu’écrivain public, Harry m’a contacté car m’a-t-il confié, “ce n’est pas un homme qui est du genre à dévoiler ses sentiments”… mais entre nous, le feeling s’est passé tout naturellement… et en une heure, il m’a raconté les grandes lignes de son histoire et les petites anecdotes qui la ponctuent… A la fin de l’interview, je lui ai dit que pour l’instant, je ne voyais pas du tout comment tourner cela …. il m’a répondu goguenard : “c’est bien pour cela que je vous ai engagée”! 2 semaines plus tard, je lui ai pondu ce discours, ou plutôt ce conte, qu’il a accepté à 95% dès la première lecture… Et vous, vous l’aimez? Ma fille, Aujourd’hui m’incombe le discours du père de la mariée et comme tu le sais, je n’ai jamais été très doué pour exprimer mes sentiments. Alors, j’ai décidé à la place de te raconter une histoire, notre histoire… comme le faisait ta maman quand tu étais enfant. Il était une fois (ça commence toujours comme ça, non ?) un homme, Harry, et une femme, Sally, qui s’étaient rencontrés très jeunes et qui étaient tombés amoureux dès le premier regard. Malheureusement, un mauvais sort avait été jeté sur Laurence. Les bons jours, elle était un soleil resplendissant et les mauvais jours, elle était une lune sombre. Mais grâce à l’Amour qu’ils se portaient mutuellement, ils se pensaient plus forts que tout ! Avec l’aide de bonnes fées, ils eurent 3 petites princesses : les jumelles Ella et Stella et quelles que année plus tard, Marguerite. Haute comme trois pommes, Sally dû rester alitée pendant la grossesse des jumelles et Harry partit en croisades, aux quatre coins du Monde, afin de trouver « chaussure à son pied » au niveau professionnel. Il n’avait pas voulu suivre la lignée familiale et avait décidé de tracer sa propre route pour subvenir aux besoins de sa future famille. Harry et Sally aimaient vivre simplement, sans extravagance… Ils étaient travailleurs et même si le confort matériel était présent, l’essentiel, pour eux, était de garantir la sécurité à leur famille. C’est aussi pour cela qu’ils s’étaient mariés promptement, en petit comité, alors que le bouquet de la mariée cachait à peine leur secret de Polichinelle. Les 2 petites étaient tellement pressées de rejoindre le foyer familial qu’elles arrivèrent avec plus de 2 mois d’avance ! Pesant chacune 1 kilo 320 et 1 kilo 380, et 38 cm, le jeune papa courut au magasin de jouets… afin de trouver des habits de poupée à leur taille ! Les jumelles grandirent et affirmèrent un caractère très différent même si elles étaient très fusionnelles et s’habillaient souvent pareil, sans même se consulter ! Ella, l’aînée, était une fille de la nature, se passionnant pour les animaux… jusqu’à cacher des vers de terre dans ses poches… Quant à Stella, c’était une fille des villes, une vraie princesse, un brin capricieuse, que toute sa famille aimait appeler Marie-Antoinette… Ambitieuse, elle savait ce qu’elle voulait…mais cela ne
Nouvelle

Au temps des Plouglastel – Une Histoire revisitée de la Presqu’île – S1E4

8 novembre 2024
Saison 1 – La Malédiction des cloches Episode 4 : Du haut du clocher… Louise et Augustine, les sœurs jumelles Kervalle, se sentaient dorénavant comme orphelines. Leur Mammig avait disparu et elles ne comprenaient pas ce qu’il s’était passé. – On ne parle pas de ces choses-là…leur dirent leurs parents dépités. Elles n’insistèrent pas au vue de l’état de leur mère qui, d’avoir trop pleuré ses deux filles disparues, avait fini par perdre la vue. La mort dans l’âme, les filles tournaient en rond dans la forêt de la Fontaine Blanche. Leurs rires ne résonnaient plus entre les futaies et on n’entendait plus qu’à peine, les cloches appeler les fidèles pour la messe du dimanche. Le curé en fit part au père Kervalle, le campaniste. Même s’il ne souhaitait plus mettre un pied dans cette église qui lui avait arraché ses enfants, il escalada en haut du clocher. Il découvrit alors avec effroi qu’il ne restait plus qu’une seule cloche sur quatre, sur le beffroi : celle qui s’appelait  la « Jeanne-Marie-Louise ». S’entretenant avec le curé Baod de sa découverte, celui-ci lui dit d’un air sombre : – Ceci ne peut être que l’œuvre de Dieu, c’est une malédiction, mon fils. Et ils partirent, chacun de leur côté, la mine sombre… Louise serait-elle la prochaine ? Un dimanche après-midi, la famille Kervalle était partie ramasser du goémon sur la grève au Tinduff, technique ancestrale pour enrichir les terres cultivées. La petite Louise, âgée de dix ans, était comme à son habitude, plus occupée à pêcher des bigorneaux et des brenigs, que de ramasser le varech. S’étant éloignée de ses parents et de sa sœur, elle fut intriguée par la vision d’un grand bateau aux voiles noires qui venait de la pointe du Bindy à Logonna. Comme hypnotisée, elle vit s’élever des voiles sombres, une grande brume blanche à la silhouette d’un fantôme de femme. Rapidement, elle appela Augustine pour la prévenir mais en un instant, la brume s’étendit sur toute la mer et gagna la terre pour recouvrir toute la presqu’île. Ses parents l’appelèrent pour rentrer et Louise ne put partager sa vision mais un sentiment de peur la gagna. Quelques jours plus tard, l’épidémie de peste noire s’abattait sur Plougastel. L’Ankou, en messager de la mort, s’en donnait à cœur joie. Fauchant sur son passage, aussi bien les enfants que les vieillards, les La Gell et Les Kervalle, les riches et les pauvres… En quelques mois, la moitié de la population de Plougastel fut décimée et des villages entiers comme Keramen au sud et Kervazou au nord disparurent de la carte. Aux quatre coins de la presqu’île, on pleurait et on entassait les morts dans des fosses communes, les recouvrant à la va-vite de chaux.
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Au temps des Plouglastel – Une Histoire revisitée de la Presqu’île S1E3

25 octobre 2024
Saison 1 – La Malédiction des cloches Episode 3 – Amour impossible? Le lendemain matin, éreintée mais comblée, Marie déchanta vite face à ses parents et à l’homme qui était attablé avec eux. Portant une branche de genêt d’or à son veston, Marie reconnut immédiatement un Baz Vallan, l’entremetteur de couples de Plougastel. – Le jeune homme avec qui tu as dansé toute la nuit hier n’est pas un inconnu : c’est Jean La Gell de Saint-Claude, je suis désolé, annonça-t-il, l’union est impossible. En effet, depuis la nuit des temps, les La Gell et les Kervalle étaient en « guerre » et nul besoin d’être de Plougastel pour savoir que leur union était impossible. Marie, qui avait toujours été la plus docile et la plus respectueuse des filles, se révolta contre ses parents et s’enfuit à travers champs. De son côté, Jean La Gell vivait exactement le même conflit au sein de sa famille. Un autre Baz Vallen de Saint-Claude était venu s’entretenir avec ses parents pour avoir le même discours. Jean, en plein désarroi, se dirigea en pleurs jusqu’au Roch’ Koad Pehen, le plus haut rocher qui surplombait l’Elorn. C’est là que les deux amoureux s’étaient donnés rendez-vous en secret la veille. Lorsque Jean arriva en haut du Rocher, Marie l’attendait déjà, inconsolable. Alors, sans jamais dire un mot, ils se firent face, se donnèrent la main, s’embrassèrent pour la première fois comme si c’était la dernière ; et se jetèrent dans un même élan, du haut du Rocher. Les deux tourtereaux s’envolèrent à jamais et disparurent aussi vite que leur Amour était né. Quelques jours plus tard, dans l’église du bourg qui avait rarement aussi été pleine, les familles et proches des deux camps étaient pour une fois réunis sous le même toit, pour pleurer les amoureux maudits. – Il n’y a rien de plus triste que de mourir d’un Amour impossible ; dit le curé Baod, qui intima l’assemblée à cesser ces querelles ancestrales et à se faire un geste d’amitié pour que nul ne revive un drame pareil. Malgré l’insistante du messager de Dieu, dans un silence de mort, aucun des camps ne bougea. A la sortie de l’église, le seul son qui se fit entendre était celui du glas et au fur et à mesure que l’assemblée se séparait, le son de l’une des cloches se faisait de plus en plus lointain. Aucun des fidèles n’en fit part, suivant avec mélancolie, les deux cortèges vers des destinations finales différentes… Même dans la mort, les amoureux ne pouvaient être réunis.  
Nouvelle

Au temps des Plouglastel – Une Histoire revisitée de la Presqu’île S1E2

11 octobre 2024
Saison 1 – La Malédiction des cloches Episode 2 – Entrer dans la Danse…   La mère Kervalle était une femme forte, née au Kordennad de la Fontaine Blanche, à quelques kilomètres du bourg. C’était une vraie bretonne qui priait plus qu’elle ne parlait. Elle savait mener son foyer avec amour et bienveillance et s’occupait fort bien de ses trois filles, dont deux jumelles, et toutes rousses. Elles étaient sa fierté, sa priorité dans la vie et c’était pourquoi le décès de la petite Jeanne lui avait causé tant de tristesse. Ainsi,  afin d’oublier son malheur, la mère Kervalle passait toutes ses journées à s’éreinter dans les champs de lin et le soir à le tisser. Les trois filles se retrouvaient alors souvent seules à la ferme et c’est Marie, l’aînée, qui s’occupait de ses sœurs jumelles, Augustine et Louise. Elle veillait si bien sur elles, qu’elles avaient fini par la surnommer Mammig. Ainsi, depuis le décès de Jeanne, c’est Mammig qui avait la charge de s’occuper du foyer et de ses sœurs âgées d’une dizaine d’années. Avec cette maturité acquise plus vite qu’elle n’aurait due, Marie, du haut de ses seize ans, fit tourner les têtes à son arrivée aux Noces Collectives de Pont Callec. Toute la presqu’île et les familles des alentours s’y retrouvaient chaque année, un mardi du mois de février, quand les activités aux champs étaient au ralenti, pour qu’ils puissent tous assister aux mariages communs de leurs proches. Cette année, dix-sept couples convolaient en noce en même temps, selon la tradition des anciens. Une fête incroyable s’y déroulait pendant deux jours et deux nuits. On creusait des tranchées dans la terre pour créer des tables et bancs rudimentaires et on y festoyait jusqu’au petit jour! Des centaines de personnes y étaient invitées et Marie et sa famille l’étaient aussi, par deux couples de leur kordennad de la Fontaine Blanche. Vêtue de son costume traditionnel de vert et rose, rehaussée par sa chevelure flamboyante,  Marie avait tourné sa bague en forme de cœur, pointe vers l’ongle, pour montrer que son cœur était libre. Ainsi, les jeunes garçons des environs y virent rapidement une promise pour l’année suivante ! Au cours de la soirée, dansant joyeusement avec ses sœurs et ses amies, Marie ne se rendit pas compte que débutaient les premiers pas d’un Dans Ar Seizenn, la danse des rubans qui se pratiquait uniquement lors des mariages. Au centre de la piste, une couronne surélevée faisait pendre des dizaines de rubans de couleurs. Hommes et femmes célibataires se mettaient alors de chaque côté de la couronne et tiraient sur l’un des rubans. Les binious et bombardes se mettaient à sonner et tout en faisant la ronde, les danseurs découvraient, au fur et à mesure, qui avait tiré la même couleur. Les couples accordaient alors leurs pas ensemble pour une danse ou pour toujours… Marie, enjouée, se prêta au jeu et s’élança dans la danse. Par chance, un jeune homme à l’allure charmante tira la même couleur qu’elle